J'ai souvent cru qu'il fallait que je me cache derrière un sourire, Que je ravale ma peine pour ne plus te voir souffrir. Je me suis souvent déchirée la cage thoracique, En espérant que je puisse te voir revenir. Mais lâchement tu as emporté mon c½ur, quand tu es parti au loin il y a quelques heures. Transformant notre mélodrame en tragédie, Qui a séparé définitivement nos vies. Et je me surprend a entendre battre mon c½ur. Cette organe même qui avait reçu tant de haine, Quand enfonçant ma main dans ma gorge, Je voyais déglutir toute ma peine.